Bernard Frize à Pompidou

Bernard Frize Bernard Frize Bernard Frize

Une exposition qui vaut surtout par les explications données par Bernard Frize pour chaque tableau exposé. Il indique de manière très simple et directe comment il a réalisé le tableau.
Ci-aprés l’interview de Bernard Frize par Angela Lampe, c’est beaucoup plus cérébral tout çà coup !

Entretien avec l’artiste
Revenons à vos débuts. Après une pause, vous avez repris vos activités en 1977, en couvrant simplement la trame de la toile par des traits colorés horizontaux et verticaux, de manière mécanique. Est-ce qu’on peut qualifier cette série d’activité absurde ou de reflet de l’absurdité du monde ?
Bernard Frize ‑ C’était en effet idiot de faire cela. Cela n’avait pas vraiment de sens, mais au lieu de décrire un monde sans raison, j’ai décrit un monde dont on cherche la raison. C’est pour cela que je l’ai fait comme un moine qui s’applique à répéter les traits horizontaux et verticaux, parce que cette activité m’a permis de chercher la raison pour laquelle je le faisais.
Ce qui est important c’est donc l’accomplissement de la tâche et non la signification ?
BF ‑ Tout à fait. Je me vois plus du côté de Lewis Carroll que du côté de l’absurdité totale d’Albert Camus. C’est sûr qu’il y a du Sisyphe dedans, malgré tout. J’aime prendre les choses tellement au pied de la lettre qu’elles s’ouvrent sur une manière de voir différente.
Est-ce qu’on peut dire que vous cherchez à vous débarrasser de la question du sens ?
BF ‑ Non, je ne le pense pas. Je cherche plutôt continuellement du sens, et le sens n’arrive pas. Je pense que c’est pour cela qu’il y a autant de formes différentes dans mon travail. Je ne répète pas la même chose, mais cherche des entrées différentes. J’établis des contraintes pour ne pas choisir et pouvoir continuer.
La pensée oulipienne était importante pour vous ?
BF ‑ Je ne sais pas. À mes débuts, je lisais beaucoup Ludwig Wittgenstein et Lewis Carroll, mais j’étais pris dans mon époque. L’OuLiPo est un bon outil pour aborder mon travail, mais lorsque j’ai réalisé les choses, je n’ai pas réfléchi à la question, c’était intuitif. (…)
La structure de l’exposition est conçue sur les paradoxes de votre travail. Nous venons de parler de votre façon de recourir pour vos tableaux aux systèmes, mais en même temps, on a l’impression que vous visez leur effondrement à l’aide d’effets aléatoires. Quel rôle joue le hasard dans votre démarche ?
BF ‑ Les systèmes donnent quelquefois un résultat absurde qui est le fruit du hasard. La réalité détruit finalement le système comme dans Quelques causes accidentelles et d’autres causes naturelles, Emir ou Drexel, Burnham & Lambert. Mon travail fixe des conditions dans lesquelles le hasard pourra intervenir. (…)
Est-ce que vous cherchez à apprivoiser le hasard, à le maîtriser en lui donnant une forme, en le mettant à votre service ? Comment l’utilisez-vous ? Est-ce que le hasard est pour vous un agent destructeur ou un élément libérateur ?
BF ‑ Au début, le hasard intervient par… hasard (rires). Ensuite, j’essaie de l’apprivoiser et de m’en servir. Cela dépend donc à quelle étape j’en suis. Comme je travaille beaucoup par séries, le hasard me sert aussi à sortir de la série pour trouver un autre angle.
Donc il libère ?
BF ‑ Oui, il me sert à sortir du système dans lequel, parfois, je l’apprivoise.
Encore une démarche paradoxale.
BF ‑ Oui, c’est ça, à chaque fois (rires). (…)
Un autre aspect de votre maîtrise technique est pour moi votre traitement de la surface. Le recours à la résine acrylique lui confère un aspect glacé, lisse, presque ciré, une surface qui semble comme encapsulée, comme inatteignable. On a l’impression que la peinture n’est plus accessible. Est-ce que votre peinture est mélancolique ?
BF ‑ Je ne sais pas. Contrairement à la peinture américaine ou à un art qui devient de plus en plus immersif, j’ai toujours voulu faire une peinture qui est loyale dans ses moyens et loyale vis-à-vis du spectateur qui ne doit pas se sentir dominé par mes toiles. Il peut les considérer d’homme à homme. Elles ne sont pas écrasantes, ni immersives. Pour cela, j’ai voulu sceller la peinture dans une matière quasi photographique. Je tenais à ce que ma peinture soit très lointaine.
Vous créez une distance.
BF ‑ Oui, c’est une manière d’être loyal vis-à-vis de celui qui regarde. Je respecte la personne en face qui a tous les outils et toutes les armes pour me contredire ou adhérer. (…)
L’importance de la ligne continue implique aussi un acte performatif, une peinture sans repentir. Vous avez admis jeter les œuvres ratées. Vous ne trichez pas. Pourrait-on parler d’une éthique de travail, voire d’une peinture éthique, transparente et lisible, réalisée avec des moyens honnêtes ? BF ‑ Oui, pour moi ce sont des conditions indispensables de mon activité. Je ne suis pas Houdini, je ne suis pas un illusionniste, je ne fais pas de magie, mais des choses totalement réalistes. Quand est-ce que vous jugez qu’une série est terminée ou épuisée, ou faut-il dire morte ?
BF ‑ Quand elle ne génère plus d’autres idées. En général, j’arrête une série quand elle m’a amené à une nouvelle idée et je la reprends quand j’ai le sentiment qu’elle peut encore m’amener ailleurs, qu’elle n’est pas finie.

Propos recueillis par Angela Lampe, conservatrice, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Commissaire de l’exposition In Code couleur n°34, mai-août 2019, p. 12-15.

An exhibition that is especially worth the explanations given by Bernard Frize for each painting on display. It shows in a very simple and direct way how he created the painting.
Here is the interview of Bernard Frize by Angela Lampe, it’s a lot more cerebral here!

Let’s start at the beginning. After a break, you resumed your activities in 1977 by simply covering the framework of the canvas, as if mechanically, with coloured horizontal and vertical strokes. Could this series be described as an absurd activity or a reflection of the absurdity of the world?
Bernard Frize – It was indeed a silly thing to do. It didn’t really have any meaning, but instead of describing a world without reason, I described a world we are searching for a reason for. That’s why I set to the task like a monk who applies himself to repeating horizontal and vertical strokes, because this activity enabled me to seek the reason why I was doing it.
So the important thing is to accomplish the task, not its meaning?
BF – Exactly. I see myself more in the tradition of Lewis Carroll than in the total absurdity of Albert Camus. But, of course, it’s Sisyphean in spite of everything. I like to take things so literally that they open up a different way of seeing things.
Could it be said that you are trying to get rid of the question of meaning?
BF – No, I don’t think so. It’s more that I’m continually looking for meaning, and the meaning doesn’t come. I think that’s why there are so many different forms in my work. I’m not repeating the same thing, but looking for different ways in. I establish constraints in order not to have to choose and to be able to continue.
Was Oulipian thought important for you?
BF – I don’t know. In the beginning, I used to read a lot of Ludwig Wittgenstein and Lewis Carroll, but I was trapped in that period. OuLiPo is a good tool for approaching my work but I wasn’t thinking about that when I made things, it was instinctive. (…)
The structure of the exhibition is designed around the paradoxes in your work. We have just discussed your way of having recourse to systems in your paintings but at the same time, we get the impression that you seek to break them down with random effects. What role does chance play in your approach?
BF – Systems sometimes provide an absurd result that is the fruit of chance. Reality finally destroys the system as in Quelques causes accidentelles et d’autres causes naturelles, Emir or Drexel, Burnham & Lambert. My work sets the conditions in which chance can play a role. (…)
Do you try to tame chance, to master it by giving it form, getting it to work for you? How do you use it? Is chance a destructive agent or a liberating element for you?
BF – In the beginning, chance plays a role… by chance (laughs). Then I try to tame it and use it. So it depends what stage I’m at. Given that I work a lot in series, chance also allows me to step back from the series, to find another angle.
So it frees you?
BF – Yes, it enables me to break free from the system in which I sometimes tame it.
Yet another paradoxical approach.
BF – Yes, that’s right, every time (laughs). (…) For me, treatment of the surface is another aspect of technical mastery. The use of acrylic resin produces a glazed, smooth, almost waxed aspect, a surface that seems to be encapsulated, as if unattainable. We get the impression the painting is no longer accessible.
Is your painting melancholic?
BF – I don’t know. Unlike American painting or art that becomes increasingly immersive, I have always wanted to make paintings that are loyal in terms of means and loyal with regard to the viewers, who should not feel subordinated by my canvases. They can look on them as equals. They’re not crushing or immersive. That’s why I wanted to seal off my paintings in a semi-photographic material. I wanted my painting to be very distant.
You create a distance.
BF – Yes, it’s a way of being loyal with regard to the viewer. I respect the person before me who has all the tools and weapons to either contradict me or agree with me. (…)
The importance of the unbroken line also implies performance, painting without remorse. You have admitted to throwing away failed works. You don’t cheat. Could we speak of a work ethic, even ethical painting that is transparent and legible, made with honest means?
BF – Yes, for me these are the indispensable conditions of my work. I’m not Houdini, I’m not an illusionist. I don’t do magic, only fully realistic things.
When do you decide that a series is finished or exhausted, or should we say dead?
BF – When it no longer generates other ideas. Generally speaking, I stop a series when it has brought me to a new idea and I return to it when I feel that it can still take me elsewhere, that it’s not finished.
Interviewed by Angela Lampe, curator, Musée National d’Art Moderne, Centre Pompidou, exhibition curator In Code couleur n°34, may-august 2019, p. 12-15

“Embouteillage” sur l’Everest

Parlement

Cette photo a été prise par le sherpa Nimsdai au ressaut Hillary à 8760 mètres d’altitude, lors d’une ascension de l’Everest, quatre personnes sont mortes….
La zone au-dessus de 7.600 mètres est appelée la zone de la mort. La raison ? Rien ne vit à cette altitude ou au-dessus. Et aucun humain ne peut survivre longtemps à cause du manque d’oxygène du à l’air raréfié. Et les grimpeurs sont très vulnérables au mal des montagnes une fois qu’ils sont dans la zone de mort. Ils ne peuvent pas échapper aux effets potentiellement mortels de la privation d’oxygène. Seul conseil : rester dans la zone de mort pendant le moins de temps possible. Bref : en partir avant que le manque d’oxygène finisse par user totalement le corps.

This photo was taken by Sherpa Nimsdai at ‘Hillary jump’ at 8760 meters altitude, during an ascent of Everest, four people died….
The area above 7.600 meters is called the zone of death. The reason ? Nothing lives at this altitude or above. And no human can survive long because of the lack of oxygen in the rarefied air. And climbers are very vulnerable to mountain sickness once they are in the death zone. They can not escape the potentially lethal effects of oxygen deprivation. Only advice: stay in the death zone for as little time as possible. In short: leaving before the lack of oxygen ends up using the body completely.

Élections Européennes 2019

Parlement

Ce graphique que j’ai “emprunté au site du Parisien indique pour chaque groupe Français, dans quel groupe européen il se situera.De plus il me rassure un peu, car il relativise la place du RN dans le parlement.

This graph that I “borrowed from the site ‘Le Parisien’ indicates for each French group, in which European group it will be located. In addition it reassures me a little, because it relativizes the place of the RN in the parliament

Banksy s’invite à la Biennale de Venise

Banksy a Venise

Lors de la Biennale de Venise, Banksy a installé sur la place Saint Marc, un stand nommée “Venice in oil” pour s’insurger contre la venue de ces énormes paquebots. Comme il n’avait pas d’autorisation deux policiers sont venus lui demander de remballer son stand. Banksy est l’homme qui lit le journal

At the Venice Biennale, Banksy has set up a stand called “Venice in oil” on Saint Mark’s Square to protest against the arrival of these huge ships.As he had no authorization, two policemen came to ask him to repack his stand. Banksy is the man who reads the newspaper

Banksy’s Video

Reiwa: la nouvelle ère au Japon

ere-japon

En août 2016, l’empereur du Japon Akihito évoque son souhait de se retirer pour des raisons de santé, sans employer le mot d’abdication, car cette procédure n’est pas inscrite dans la Constitution.
De ce fait le Japon change d’ère le 1er mai 2019, et c’est son fils aîné Naruhito qui devient ainsi empereur du Japon.
L’ère Heisei «accomplissement de la paix» débute le Janvier 1989
L’ère Reiwa «ère de la belle harmonie» débute le 1er Mai 2019 (Photo)

In August 2016, the Japanese Emperor Akihito evokes his wish to withdraw for health reasons, without using the word abdication, because this procedure is not enshrined in the Constitution.
As a result Japan He changed his era on May 1, 2019, and his eldest son Naruhito became Emperor of Japan.
The Heisei era “achievement of peace” begins January 1989
The Reiwa era “era of beautiful harmony” begins on May 1, 2019 (Photo)

le modèle noir:Géricault à Matisse au musée d’Orsay

Une exposition un peu particulière, dans laquelle l’aspect politique est aussi présent que l’aspect artistique.
Le 21 septembre 1793 l’esclavage est aboli en France mais par la loi du 20 mai 1802, Napoléon Bonaparte rétablit l’esclavage dans les territoires restitués à la suite du traité d’Amiens,l’esclavage est définitivement supprimé en France le 27 avril 1848

A rather unusual exhibition, in which the political aspect is as present as the artistic aspect.
September 21, 1793 slavery is abolished in France but by the law of May 20, 1802, Napoleon Bonaparte restores slavery in the territories restituted following the Treaty of Amiens, slavery is permanently abolished in France on April 27, 1848

Hymne Européen

Musique : Ludwig van Beethoven
Paroles : Friedrich Schiller

Orgue :
Orchestre:
Chanté en Francais paroles de Jacques Serres:

Deutch

Freude, schöner Götterfunken
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum!
Deine Zauber binden wieder
Was die Mode streng geteilt;
Alle Menschen werden Brüder,
Wo dein sanfter Flügel weilt.

Wem der große Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein;
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein!
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund!
Und wer’s nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund!

Freude trinken alle Wesen
An den Brüsten der Natur;
Alle Guten, alle Bösen
Folgen ihrer Rosenspur.
Küsse gab sie uns und Reben,
Einen Freund, geprüft im Tod;
Wollust ward dem Wurm gegeben,
und der Cherub steht vor Gott.

Froh,
wie seine Sonnen fliegen
Durch des Himmels prächt’gen Plan,
Laufet, Brüder, eure Bahn,
Freudig, wie ein Held zum Siegen.

Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!
Brüder, über’m Sternenzelt
Muß ein lieber Vater wohnen.
Ihr stürzt nieder, Millionen?
Ahnest du den Schöpfer, Welt?
Such’ ihn über’m Sternenzelt!
Über Sternen muß er wohnen.

Francais


Joie ! Joie ! Belle étincelle divine,
Fille de l’Élysée,
Nous entrons l’âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Ton magique attrait resserre
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
Où ton aile nous conduit.

Si le sort comblant ton âme,
D’un ami t’a fait l’ami,
Si tu as conquis l’amour d’une noble femme,
Mêle ton exultation à la nôtre!
Viens, même si tu n’aimas qu’une heure
Qu’un seul être sous les cieux !
Mais vous que nul amour n’effleure,
En pleurant, quittez ce choeur !

Tous les êtres boivent la joie,
En pressant le sein de la nature
Tous, bons et méchants,
Suivent les roses sur ses traces,
Elle nous donne baisers et vendanges,
Et nous offre l’ami à l’épreuve de la mort,
L’ivresse s’empare du vermisseau,
Et le chérubin apparaît devant Dieu.

Heureux,
tels les soleils qui volent
Dans le plan resplendissant des cieux,
Parcourez, frères, votre course,
Joyeux comme un héros volant à la victoire!

Qu’ils s’enlacent tous les êtres !
Ce baiser au monde entier !
Frères, au-dessus de la tente céleste
Doit régner un tendre père.
Vous prosternez-vous millions d’êtres ?
Pressens-tu ce créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus de la tente céleste,
Au-delà des étoiles il demeure nécessairement.

English

Joy, bright spark of divinity,
Daughter of Elysium,
Fire-inspired we tread
Thy sanctuary.
Thy magic power re-unites
All that custom has divided,
All men become brothers
Under the sway of thy gentle wings.

Whoever has created
An abiding friendship,
Or has won
A true and loving wife,
All who can call at least one soul theirs,
Join in our song of praise ;
But any who cannot must creep tearfully
Away from our circle.

All creatures drink of joy
At nature’s breast.
Just and unjust
Alike taste of her gift ;
She gave us kisses and the fruit of the vine,
A tried friend to the end.
Even the worm can fell contentment,
And the cherub stands before God !

Gladly, like the heavenly bodies
Which He set on their courses
Through the splendour of the firmament ;
Thus, brothers, you should run your race,
As a hero going to conquest.

You millions, I embrace you.
This kiss is for all the world !
Brothers, above the starry canopy
There must dwell a loving Father.
Do you fall in worship, you millions ?
World, do you know your Creator ?
Seek Him in the heavens !
Above the stars must He dwell.

La charpente de Notre Dame de Paris disparue à jamais!

Elle était surnommée la « forêt ». L’immense charpente en chêne de Notre-Dame, de 110 mètres de long de Notre-Dame, 13 mètres de large et 10 mètres de haut, achevée au début du XIIIe siècle, et dont certains éléments dataient du VIIIe siècle, est intégralement partie en fumée, de même que la quasi-totalité de l’immense toiture en plomb. La flèche, comme un symbole, s’est effondrée peu avant 20 heures sous la morsure des flammes attisées par un vent puissant. Perchée à 93 mètres de haut, elle n’a pas pu être atteinte facilement par les lances à eau des pompiers.

It was nicknamed the “forest”. The immense oak timber of Notre-Dame, 110 meters long Notre-Dame, 13 meters wide and 10 meters high, completed at the beginning of the 13th century, and some elements dating back to the 8th century, is an integral part in smoke, as well as almost all of the huge lead roof. The arrow, as a symbol, collapsed shortly before 8 pm under the bite of the flames fanned by a strong wind. Perched at 93 meters high, it could not easily be reached by the fire lances of firefighters

Thyeste de Sénèque mise en scène Thomas Jolly

Thomas Jolly

Atrée et Thyeste, deux frères, sont les petits-fils de Tantale et les fils de Pélops (deux hommes maudits pour leurs crimes). Après avoir assassiné leur demi-frère Chrysippe, Atrée et Thyeste durent s’enfuir à Mycènes. Les deux frères se disputèrent le pouvoir, la succession au trône ayant été ouverte. Chacun imagina les barbaries les plus lâches pour éliminer l’autre. Ainsi Thyeste, aidé par sa belle-sœur Aéropé, vola une toison d’or à Atrée et demanda que celui qui la posséderait fût choisi comme roi. Atrée, ignorant le larcin et sûr de sa victoire, accepta la proposition. Mais il fut averti par le dieu Hermès dans un rêve ; il suivit son conseil et déclara que si le soleil renversait sa course il serait proclamé roi. Alors le soleil se coucha à l’est et Atrée devint roi de Mycènes. Ayant appris la trahison de sa femme, il imagina alors les persécutions les plus cruelles contre son frère. Il invita Thyeste à un banquet et après avoir massacré ses enfants, il les lui servit comme plat au cours du repas.

Sénèque dans cette pièce a quand même choisi une des séquences les plus noires de l’histoire des Atrides, et je ne pense pas que ce soit une bonne idée de monter actuellement cette pièce d’une grande violence. Pour la mise en scène Thomas Jolly fait des merveilles

Atreus and Thyestes, two brothers, are the grandsons of Tantalus and the sons of Pelops (two men cursed for their crimes). After having murdered their half-brother Chrysippe, Atrée and Thyeste had to flee to Mycenae. The two brothers quarreled over power, the succession to the throne having been opened. Each imagined the most cowardly barbarities to eliminate the other. Thus Thyeste, helped by her sister-in-law, Aeropé, stole a golden fleece from Atreus and asked that whoever possessed her should be chosen as king. Atreus, ignorant of theft and sure of her victory, accepted the proposal. But he was warned by the god Hermes in a dream; he followed his advice and declared that if the sun turned its course it would be proclaimed king. Then the sun set east and Atree became King of Mycenae. Having learned of his wife’s betrayal, he then imagined the most cruel persecutions against his brother. He invited Thyeste to a banquet and after having slaughtered his children, he served them as a dish during the meal.

Seneque in this piece has nevertheless chosen one of the darkest sequences in the history of the Atrides, and I do not think it is a good idea to mount this violent piece at this time. For staging Thomas Jolly does wonders

Visite de Berlin avec Telerama

La dernière fois que nous sommes allés à Berlin, nous n’avons rien vu de ce que montre cette vidéo du vidéaste Axolot, il est bien possible que nous ne soyons pas des touristes très affutés, ou que cette vidéo montre des endroits peu connus et pas toujours très touristiques.

The last time we went to Berlin, we did not see anything that shows this video of the video maker Axolot, it is possible that we are not very sharp tourists, or that this video shows little known places and not always very touristics.

Franz Marc/August Macke au Musee de l’Orangerie

Galerie
Extrait de l’encyclopédie Universalis:
Le cercle du Blaue Reiter Idée-force plus que groupe, Der Blaue Reiter, ou Le Cavalier bleu, n’est pas un mouvement cohérent et organisé comme la Brücke à Dresde. Il est l’aboutissement d’une évolution qui trouve son origine dans un véritable confluent d’idées et d’expériences européennes. Le refus du Jugement dernier de Kandinsky par le jury d’exposition de la N.K.V.(Neue KunstlerVereinigung) met en évidence des dissentiments personnels et esthétiques. Deux camps se forment, l’un autour de Kandinsky, l’autre autour d’Erbslöh et Kanoldt. Kandinsky démissionne. Franz Marc le suit avec Kubin et Münter. Jawlensky et Werefkin tout en sympathisant avec leurs idées restent à la N.K.V. De façon tout à fait précise et concrète, le Blaue Reiter à sa naissance est constitué par les rédacteurs de l’Almanach, c’est-à-dire Kandinsky et Marc aidés de Macke, tous trois réunis, l’été et l’automne 1911, à Sindelsdorf où se trouve aussi Campendondek. Le Cavalier bleu est ainsi un cercle d’amis, ouvert. Le 11 décembre 1911, Kandinsky et Marc décident d’affirmer leur position par une exposition. Grâce à l’appui de Von Tschudi, elle a lieu à la galerie Tannhäuser, du 18 décembre 1911 au 1er janvier 1912, sous le titre « Der Blaue Reiter ». L’emblème provient tout naturellement de ces cavaliers et chevaux dont les deux amis sont obsédés et de leur commune prédilection pour le bleu, couleur signifiant une même aspiration vers le spirituel, comme Kandinsky l’explique dans le Kunstblatt XIV, 1931.
PS: Franz Marc, né le 8 février 1880 à Munich est mort le 4 mars 1916 à Braquis, près de Verdun.
August Macke, né le 3 janvier 1887 à Meschede (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), est mort le 26 septembre 1914 à Perthes-lès-Hurlus

Gallery
Extract from the Universalis encyclopedia:
The Blaue Reiter Idea-force more than group, Der Blaue Reiter, or The Blue Rider, is not a coherent and organized movement like the Brücke in Dresden. It is the culmination of an evolution that finds its origin in a veritable confluence of ideas and European experiences. The refusal of Last Judgment of Kandinsky by the jury of NKV (Neue KunstlerVereinigung) exhibition highlights personal and aesthetic dissent. Two camps are formed, one around Kandinsky, the other around Erbslöh and Kanoldt. Kandinsky resigns. Franz Marc follows him with Kubin and Münter. Jawlensky and Werefkin while sympathizing with their ideas remain at the NKV In a very precise and concrete way, the Blaue Reiter at its birth is constituted by the writers of the Almanach, that is to say Kandinsky and Marc aided by Macke, all together in the summer and autumn of 1911 in Sindelsdorf, where Campendondek is also located. The Blue Rider is thus a circle of friends, open. On December 11, 1911, Kandinsky and Marc decide to affirm their position by an exhibition. With the support of Von Tschudi, it takes place at the Tannhäuser Gallery, from 18 December 1911 to 1 January 1912, under the title “Der Blaue Reiter”. The emblem comes naturally from these horsemen and horses whose two friends are obsessed and their common predilection for the blue, color meaning the same aspiration towards the spiritual, as Kandinsky explains in the Kunstblatt XIV, 1931.
PS: Franz Marc, born February 8, 1880 in Munich died March 4, 1916 in Braquis, near Verdun.
August Macke, born January 3, 1887 in Meschede (North Rhine-Westphalia), died on September 26, 1914 in Perthes-lès-Hurlus

JR fête les 30 ans de la pyramide du Louvre

L’installation a débuté le 26 mars et doit s’achever le 29 mars, jour des célébrations du trentième anniversaire de la pyramide du Louvre. Toute la Cour Napoléon sera recouverte, y compris les bassins et les Pyramidions, ces petites pyramides qui entourent l’œuvre de verre de Ieoh Ming Pei.
lu dans l’huffington post

The installation began on March 26 and will end on March 29, the day of the celebrations of the thirtieth anniversary of the Louvre Pyramid. The entire Napoléon Court will be covered, including the basins and Pyramidions, the small pyramids that surround Ieoh Ming Pei’s glass work.
from huffington post

Final

Des groupes un peu oubliés

Le Quartet de Lyon

le Quartet de Lyon est engagé par Lucien Morisse chez DiscAZ et passe aussitôt à l’Olympia en première partie de Nino Ferrer et des Animals.
En 68 paraît leur 1er 45T EP avec entre autres “Malbrough” et “La crucifixion”(paroles de Davert,pseudo de Guy Béart).
En 69 sortent “Aux marches du palais”,leur hit “Pierre et Sarah”(adaptation par Boris Bergman de “Missis mother USA) ainsi que “Le plombier mélomane”.
La même année sort l’album “Chanson de France” adaptation swingante du répertoire traditionnel (Alouette,Vive la rose,Alouette,Le Roi Renaud… .).
Wikipedia
“Le Quartet de Lyon” is engaged by Lucien Morisse at DiscAZ and passes immediately to the Olympia in the first part of Nino Ferrer and the Animals.
In ’68 appeared their 1st 45T EP with among others “Malbrough” and “The crucifixion” (words of Davert, pseudo Guy Béart).
In 69, “Les Marches du Palais”, their hit “Pierre et Sarah” (adaptation by Boris Bergman of “Missis mother USA”) as well as “The plumber music lover” are released.
The same year, the album “Chanson de France” came out swinging adaptation of the traditional repertoire (Alouette, Vive la rose, Alouette, King Renaud …).
Wikipedia

Pow wow

Pow Wow est crée en octobre 1990, composé à l’époque d’Alain Chennevière, Ahmed Mouici, Pascal Periz et de Bertrand Pierre, ils commencent les répétitions dans plusieurs clubs de Paris (dont Le Palace). Avec un percussionniste uniquement, ils interprètent des chansons a cappella à quatre voix.
En 1997 le groupe se sépare. Chaque membre poursuit une carrière solo tout en continuant de se voir.
Wikipedia
Pow Wow was created in October 1990, composed at the time of Alain Chennevière, Ahmed Mouici, Pascal Periz and Bertrand Pierre, they begin rehearsals in several clubs in Paris (including Le Palace). With a percussionist only, they perform four-part a cappella songs.
In 1997 the group separates. Each member pursues a solo career while continuing to see each other.
Wikipedia

Art en timbre

Timbres

Il est maintenant possible de créer ses propres timbres, grâce à un outil fourni par la poste, a partir d’une photo Sur ce site. Je ne sais pas ce que vont en penser les philatélistes quand à la cotation de ces timbres…

It is now possible to create your own stamps, with this tool provided by the post, from a photo On this site. I do not know what the philatelists will think about the value of this stamps …

Crossing the street like a BOSS

Kylie Shea est une danseuse classique qui sort du monde fermé de la danse classique, pour se mettre en scene, ce n’est pas toujours du meilleur gout, mais c’est original.

Kylie Sheais a classical dancer who comes out of the closed world of classical dance, to stage herself, it is not always the best taste, but it’s original