LMDLDZR_ZeeR reconnu grâce à Buren

Le 17 avril ouvrait au ministère de la culture « A l’échelle de la ville », une exposition présentant quatre projets d’art urbain soutenus par l’institution à travers la France. Pour l’accompagner, des commandes ont été passées à deux « street-artistes », dont Le Module De Zeer (LMDZ). L’emplacement désigné pour ce dernier : sept colonnes faisant face à l’œuvre de Buren.
Buren mécontent de ne pas avoir été prévenu, est intervenu pour faire enlever l’œuvre de LMDZ, et il a eu gain de cause…..
Que Buren soit con, c’est maintenant un fait établi, il l’a prouvé à plusieurs reprises,mais que le ministère de la culture se laisse impressionner par Buren,voila ce qui me choque vraiment.
Avec cette anecdote LMDLDZR devient un peu mieux connu et c’est tant mieux.
P.S.
J’aime bien ce que Buren a réalisé à Nantes
April 17 opened at the Ministry of Culture “At the city scale”, an exhibition presenting four urban art projects supported by the institution across France. To accompany it, orders were placed to two “street-artists”, including “Le Module De Zeer” (LMDZ). The location designated for the latter: seven columns facing the work of Buren.
Buren dissatisfied with not being warned, intervened to remove the work of LMDZ, and he was successful … ..
That Buren is stupid, it is now an established fact, he has proved it several times, but that the ministry of culture is impressed by Buren, here what really shocks me.
With this anecdote LMDLDZR becomes a little better known and it’s a good thing.

Banksky et la Palestine

 
 
(Post Scriptum)

A Jérusalem, le transfert de l’ambassade américaine depuis Tel-Aviv a été acté ce lundi 14 mai.
In Jerusalem, the transfer of the US embassy from Tel Aviv was recorded Monday, May 14

 

Claude Monet Giverny

Claude monet est né le 14 novembre 1840 à Paris, il epouse Camille Doncieux, de 7 ans sa cadette, en 1870, elle était son modèle favori. Ils s’étaient rencontrés en 1865, et vécurent ensemble à partir de 1867.
Alice Hoschedé est l’épouse d’Ernest Hoschedé, collectionneur et ami de Claude Monet. À la suite de la mort de celui-ci, elle épouse Claude Monet le 16 juillet 1892, après avoir été sa maîtresse avant même la mort de Camille Doncieux le 5 septembre 1879, à l’âge de 32 ans.
A la demande d’Alice Hoschedé, Claude Monet accepte de détruire toute la correspondance de sa première femme, envoyée ou reçue, les photos où elle figure, seule échappe à cette destruction, une photographie de Camille, prise en Hollande en 1871, dont Alice ignorait manifestement l’existence.
Alice Hoschedé meurt à Giverny le 19 mai 1911 à 67 ans.
Claude Monet est mort le 5 décembre 1926 à 86 ans à Giverny.
en 1977 La maison est en piteux état: le clos normand est envahi de ronces et de mauvaises herbes, de nombreux arbres sont morts, les serres n’ont plus de vitres, les supports de plantes et treillis sont totalement rouillés… Dans le jardin d’eau, le pont japonais pourrit dans une eau noire et les berges sont détruites par les ragondins.
l’Académie des beaux-arts confie le sauvetage de Giverny à Gérald Van der Kemp, auréolé du succès des campagnes de restauration du château de Versailles, dont il était le conservateur.
Les budgets alloués par l’Académie des beaux-arts et le conseil général de l’Eure n’étant pas suffisants, Gérald Van der Kemp et son épouse américaine font appel aux mécènes américains pour sauver Giverny. Les donations affluent, principalement de la Versailles Foundation-Giverny Inc. de New York : elles permettent de mener à bien ce travail de restauration.
Durant trois années, des travaux considérables sont poursuivis. La maison, les ateliers, le mobilier et les estampes sont restaurés. Gérald Van der Kemp et Gilbert Vahé, le jeune chef jardinier formé à l’École nationale supérieure d’horticulture, font renaître les jardins. Les arbres morts sont abattus, les parterres labourés, les allées retracées et le « pont japonais » est reconstruit à l’identique, en conservant les glycines que Monet avait plantées. Le bord des berges est consolidé. Les archives, les innombrables photographies et les souvenirs de ceux qui avaient connu le jardin aident à retrouver les plans et les variétés préférées de Monet. Certains fleurs cultivés ayant disparu, elles sont remplacées par d’autres, similaires. Enfin, le jardin devant accueillir des visiteurs, les allées sont élargies, cimentées et bordées de briques.
En 1980, la Fondation Claude Monet est créée et, le 1er juin, la propriété ouvre ses portes au public.
(Documentation Wikipedia & Fondation Monet)
Claude Monet was born November 14, 1840 in Paris, he married Camille Doncieux, 7 years younger, in 1870, she was his favori model. They had met in 1865, and lived together from 1867.
Alice Hoschedé is the wife of Ernest Hoschedé, collector and friend of Claude Monet. Following his death, she married Claude Monet on July 16, 1892, having been his mistress even before the death of Camille Doncieux on September 5, 1879, at the age of 32 years.
At the request of Alice Hoschedé, Claude Monet agrees to destroy all the correspondence of his first wife, sent or received, the photos where it appears, only escapes this destruction, a photograph of Camille, taken in Holland in 1871, including Alice obviously ignored existence.
Alice Hoschedé died in Giverny on May 19, 1911 at 67 years old.
Claude Monet died December 5, 1926 at 86 years old in Giverny.
in 1977 The house is in poor condition: the Norman wall is overgrown with brambles and weeds, many trees are dead, the greenhouses have no more windows, the supports of plants and trellises are totally rusted … In the garden of water, the Japanese bridge rots in black water and the banks are destroyed by the nutria.
the Académie des Beaux-Arts entrusts the rescue of Giverny to Gérald Van der Kemp, which has been the success of the restoration campaigns of the Château de Versailles, of which he was the curator.
The budgets allocated by the Academy of Fine Arts and the General Council of the Eure are not sufficient, Gerald Van der Kemp and his American wife appeal to American patrons to save Giverny. Donations are pouring in, mainly from the Versailles Foundation-Giverny Inc. of New York: they allow to carry out this work of restoration.
For three years, considerable work is being done. The house, the workshops, the furniture and the prints are restored. Gérald Van der Kemp and Gilbert Vahé, the young gardener chef trained at the National School of Horticulture, are reviving the gardens. The dead trees are felled, the plowed beds, the alleys traced and the “Japanese bridge” is rebuilt identically, retaining the wisteria that Monet had planted. The edge of the banks is consolidated. The archives, the countless photographs and the memories of those who knew the garden help to find the plans and the favorite varieties of Monet. Some cultivated flowers having disappeared, they are replaced by others, similar. Finally, the garden to accommodate visitors, the aisles are enlarged, cemented and lined with bricks.
In 1980, the Claude Monet Foundation was created and, on June 1, the property opened its doors to the public.
(Documentation Wikipedia &a Fondation Monet)

chotto-desh d’Akram Khan

Je sors du spectacle d’Akram Khan qui est d’une extraordinaire poesie.Cet extrait du dossier pédagogique le décrit trés bien. Extrait du Dossier pédagogique Chotto Desh parvient à aborder les thèmes sérieux de la guerre, l’interculturalité, l’autorité, la résilience de l’Homme face à la nature, tout en humour et en poésie. La danse de l’interprète est fluide, souple, presque féline.Narrative, théâtrale, la chorégraphie fait voyager le public dans le temps et l’espace, pour un spectacle qui entre en résonnance avec chacun d’entre nous, grand ou petit. Akram Khan ouvre la porte de ses cultures, afin que le spectateur puisse apercevoir les racines, l’origine du métissage de sa danse, de ses œuvres desquelles transparaissent ces influences doubles.
I leave the show of Akram Khan who is extraordinarily poetic.the educational file describes it very well Text of the educational file Chotto Desh manages to address the serious themes of war, interculturality, authority, the resilience of Man in the face of nature, while humor and poetry. The performer’s dance is fluid, supple, almost feline.Narrative, theatrical, the choreography makes the audience travel in time and space, for a show that resonates with each of us, big or small. Akram Khan opens the door of his cultures, so that the spectator can see the roots, the origin of the mixing of his dance, of his works from which these double influences are reflected.

Art et Robots au Grand Palais

Parmi les artistes représentés, je n’ai pas réussi à vraiment être sûr que ce que j’ai vu peut être assimilé à de l’art. Une grande part utilise l’aléatoire ce qui donne des résultats souvent surprenants et intéressants, mais…..
among theartists present, I could not really be sure that what I saw can be likened to art. Much of it uses randomness, which often gives surprising and interesting results, but…….


Site officiel

Bob Dylan a exposé ses peintures à Londres

Affiche

La galerie Halcyon exposait il y a deux ans des peintures de Bob Dylan.Je n’y suis pas allé, maintenant avec les techniques modernes, il est (presque) possible de visiter sur Internet une exposition terminée.
Visiter l’expo
Halcyon Gallery exhibited two years ago paintings by Bob Dylan.I did not go there, now with modern techniques, it is (almost) possible to visit on the Internet a finished exhibition.
Visit here

Kupka au Grand Palais

J’ai pratiquement découvert Kupka à travers
cette exposition au Grand Palais. Kupka a vécu en France à partir de 1896 et a collaboré au journal “l’Assiette au Beurre” magazine hebdomadaire satirique illustré ayant paru de 1901 à 1936.Trouvant ses dessins trop subversifs , la direction de l’assiette au beurre renonça très vite à sa collaboration.
I have practically discovered Kupka through
this exhibition at the Grand Palais.Kupka lived in France from 1896 and collaborated with the newspaper “L’Assiette au Beurre”, a weekly satirical illustrated magazine published from 1901 to 1936.Finding his drawings too subversive, the direction of ‘l’Assiette au Beurre’ gave up very quickly to his collaboration.

Chagall, Lissitzky, Malévitch.

Je viens de visiter l’exposition à Beaubourg sur l’avant-garde russe à Vitebsk (1918-1922).
Chagall fonde une Académie à Vitebsk, organise expositions et festivités artistiques et invite El Lissitzky et Kazimir Malevitch à le rejoindre. Mais rapidement les positions radicales de Malevitch se heurtent à la vision poétique et figurative de Chagall et profitant d’une brève absence, il est démissionné de sa charge.
J’y ai découvert que Malevitch et Lissitzky ont œuvré ensemble à la décoration de cette façade en utilisant des formes géométriques, ils étaient ainsi des précurseurs du street-art.(la photo de droite est de Lissitzky)
I just visited the exhibition in Beaubourg on the Russian avant-garde Vitebsk (1918-1922).
Chagall founded an academy in Vitebsk, organizes exhibitions and artistic festivities and invites El Lissitzky and Kazimir Malevich to join him. But Malevich’s radical positions quickly clash with Chagall’s poetic and figurative vision and, taking advantage of a brief absence, he is removed from his post.
I discovered that Malevich and Lissitzky worked together to decorate this facade using geometric shapes, they were thus forerunners of street-art (the photo on the right is made by Lissitzky)
Street Art

Exposition César à Beaubourg

En visitant l’exposition César à Beaubourg, je me suis demandé quels étaient les sculpteurs qui avaient réalisé les différentes statuettes distribuées dans les différentes cérémonies célébrant le cinéma.
Voici ce que j’ai trouvé:
While visiting the Cesar exhibition in Beaubourg, I wondered who were the sculptors who made the different statuettes, distributed in the various ceremonies celebrating the cinema.
Here is what I found:
César
Caroline Scheufele
Cédric Gibbons
Mitzi Cunliffe
Renee Sintenis
Xavier Lust

Degas Musée d’Orsay

 

Les études faites par Degas des trois visages féminins du tableau, sont plus abouties que les visages correspondants du tableau final.
J’ai trouvé un site qui raconte l’Histoire par l’image
Les commentaires sur la famille Bellilli sont de Fleur SIOUFFI.
The studies done by Degas of the three female faces of the painting are more accomplished than the corresponding faces of the final painting.
I found a site that tells History by the image
The comments on the Bellilli family are from Fleur SIOUFFI.

Seine en crue,



Fin janvier 2018, la Seine va monter à une hauteur de 5,70 metres, assez loin et heureusement de la crue de 2016 qui était de 6,10 metres, mais je trouve que le debit est encore plus parlant, il est de 1650 m3/s fin janvier 2018, soit plus de 1650 tonnes par seconde sous les ponts de Paris !.
Etude du CCR
At the end of January 2018, the Seine will rise to a height of 5.70 meters, far enough and fortunately the flood of 2016 which was 6.10 meters, but I find that the flow is even more speaking, it is 1650 m3/s At the end of January 2018, more than 1650 ton of water per second under the bridges of Paris!
CCR Study

Jeff Koons peu inspiré à Paris

Bilbao Paris

Il suffit de regarder ces deux photos pour s’apercevoir que les tulipes de Paris ne sont pas du tout au niveau des tulipes installées au Guggenheim de Bilbao.
Je comprends les signataires de cette pétition
Just look at these two photos to realize that the tulips of Paris are not at all at the level of the tulips at Guggenheim-Bilbao.I understand the signatories of this petition

Farīd al-Dīn ‘Attār

Farīd al-Dīn ‘Attār est connu pour son livre “Conférence des oiseaux, mais pour moi, il est aussi l’auteur de “Rencontre a Samarcande” :
Un matin, le khalife d’une grande ville vit accourir son premier vizir dans un état de vive agitation. Il demanda les raisons de cette apparente inquiétude et le vizir lui dit:- Je t’en supplie, laisse-moi quitter la ville aujourd’hui même.

– Pourquoi?

– Ce matin, en traversant la place pour venir au palais, je me suis senti heurté à l’épaule. Je me retournai et je vis la mort qui me regardait fixement.

– La mort ?

– Oui, la mort. Je l’ai bien reconnue, toute drapée de noir avec une écharpe rouge. Elle est ici, et elle me regardait pour me faire peur. Car elle me cherche, j’en suis sûr. Laisse-moi quitter la ville à l’instant même. Je prendrai mon meilleur cheval et je peux arriver ce soir à Samarcande.

– Était-ce vraiment la mort ? En es-tu sûr ?

– Totalement sûr. Je l’ai vue comme je te vois. Je suis sûr que tu es toi et je suis sûr qu’elle était elle. Laisse-moi partir, je te le demande.

Le khalife, qui avait de l’affection pour son vizir, le laissa partir. L’homme revint à sa demeure, sella le premier de ses chevaux et franchit au galop une des portes de la ville, en direction de Samarcande.

Un moment plus tard, le khalife, qu’une pensée secrète tourmentait, décida de se déguiser, comme il le faisait quelquefois, et de sortir de son palais. Tout seul, il se rendit sur la grande place au milieu des bruits du marché, il chercha la mort des yeux et il l’aperçut, il la reconnut. Le vizir ne s’était aucunement trompé. Il s’agissait bien de la mort, haute et maigre, de noir habillée, le visage à demi dissimulé sous une écharpe de coton rouge. Elle allait d’un groupe à l’autre dans le marché sans qu’on la remarquât, effleurant du doigt l’épaule d’un homme qui disposait son étalage, touchant le bras d’une femme chargée de menthe, évitant un enfant qui courait vers elle.

Le khalife se dirigea vers la mort. Celle-ci le reconnut immédiatement, malgré son déguisement, et s’inclina en signe de respect.

-J’ai une question à te poser, lui dit le khalife, à voix basse.

-Je t’écoute.

-Mon premier vizir est un homme encore jeune, en pleine santé, efficace et probablement honnête. Pourquoi ce matin, alors qu’il venait au palais, l’as-tu heurté et effrayé ? Pourquoi l’as-tu regardé d’un air menaçant ?

La mort parut légèrement surprise et répondit au khalife :

-Je ne voulais pas l’effrayer. Je ne l’ai pas regardé d’un air menaçant. Simplement, quand nous nous sommes heurtés par hasard dans la foule et que je l’ai reconnu, je n’ai pas pu cacher mon étonnement, qu’il a dû prendre pour une menace.

-Pourquoi cet étonnement ? demande le khalife.

-Parce que, répondit la mort, je ne m’attendais pas à le voir ici. J’ai rendez-vous avec lui ce soir à Samarcande.

PS: j’ai trouvé le texte de “la conférence des oiseaux” sur le site remacle.org réalisé par Philippe Remacle.

Farīd al-Dīn ‘Attār is known for his book “Conference of Birds, but for me he is also the author of” Meeting in Samarkand “:
One morning, the caliph of a big city saw his first vizier running in a state of intense agitation. He asked the reasons for this apparent anxiety and the vizier said to him:
– I beg you, let me leave the city today.
– Why?
– This morning, crossing the square to come to the palace, I felt hit on the shoulder. I turned around and saw death staring at me.
– The death ?
– Yes, death. I recognized it well, all draped in black with a red scarf. She’s here, and she’s looking at me to scare me. Because she’s looking for me, I’m sure. Let me leave town right now. I will take my best horse and I can arrive in Samarkand tonight.
– Was it really death? Are you sure?
– Totally safe. I saw her as I see you. I’m sure you are you and I’m sure she was her. Let me go, I ask you.The caliph, who was fond of his vizier, let him go. The man returned to his home, saddled the first of his horses, and galloped through one of the city gates to Samarkand.A moment later, the Caliph, whom a secret thought tormented, decided to disguise himself, as he sometimes did, and to leave his palace. Alone, he went to the main square amidst the sounds of the market, he sought the death of the eyes and he saw her, he recognized her. The vizier was in no way mistaken. It was indeed death, tall and lean, dressed black, his face half concealed under a red cotton scarf. She went from one group to another in the market without being noticed, touching the shoulder of a man who was displaying her display, touching the arm of a woman loaded with mint, avoiding a child who ran towards her.

The caliph went to death. She recognized him immediately, despite his disguise, and bowed in a sign of respect.

“I have a question for you,” said the Caliph, in a low voice.

-I’m listening to you.

-My first vizier is a man still young, healthy, effective and probably honest. Why this morning, when he came to the palace, did you hit him and scare him? Why did you look at him threateningly?

Death appeared slightly surprised and replied to the caliph:

-I did not want to frighten him. I did not look at him threateningly. Simply, when we accidentally came across the crowd and I recognized it, I could not hide my astonishment, which he had to take for a threat.

-Why, this wonder? asks the caliph.

“Because,” replied Death, “I did not expect to see him here. I have an appointment with him tonight in Samarkand.

PS: I found the text of “the conference of the birds” on the site remacle.org realized by Philippe Remacle.